28 mars 2009

CONFERENCE DE PRESSE A LYON DES LEADERS D’OPPOSITION DES VILLES CENTRES


Hier s’est tenue à Lyon une conférence de presse, en présence des leaders d’opposition des villes centres.

 

 

Objectif : dans la perspective des Elections Régionales, remettre en marche le réseau des villes centres, pour une meilleure coordination des oppositions à la politique menée par les socialistes dans notre Région…..

 

 

Ci-dessous l’article du Dauphiné Libéré du Samedi 28 Mars 2009

 

 

 

Fabien de Sans Nicolas

Président de l’Intergroupe d’Opposition UMP - Divers Droite - Société Civile

Secrétaire National

Secrétaire Départemental Adjoint UMP 38

 

CONSEIL RÉGIONAL
Villes-centres : l’opposition monte au créneau

Si le réseau des Villes-centres de Rhône-Alpes (1) est en sommeil, les élus d’opposition (UMP et Centre) entendent le réveiller. Un an après les municipales, ils viennent de faire un premier bilan à Lyon de l’action des exécutifs de gauche.
Deux points retiennent leur attention : d’abord la "politisation à outrance des conseils municipaux" comme le souligne Fabien De Sans Nicolas à Grenoble ou Xavier Breton à Bourg. "Le maire ne s’adresse plus à des administrés" dénoncent-ils en choeur, "mais c’est un socialiste qui parle aux socialistes". Dans le même registre,
ils pointent du doigt un "partage des territoires" entre les élus de gauche qui anésthésie toute émulation entre les villes.
Autre critique, plus classique : celle de la fiscalité locale. Pour Xavier Dullin, Chambéry est "dans le top-ten des villes les plus endettées de France" à hauteur de 2 100€ par habitant. De son côté Patrick Labaune, député de Valence
(qui ne siège pas au conseil municipal au profit d’une opposition "au sein du peuple" dit-il) relève que les loyers HLM ont augmenté de 3 %.
Enfin à Grenoble, Fabien de Sans Nicolas dénonce les 9 % pris par les impôts locaux. Et tous comme un seul homme rappellent les 24 % d’augmentation des impôts régionaux depuis le début de la mandature…

(1) Les villes concernées : Lyon, Grenoble, Saint-Etienne, Valence, Roanne, Bourg-en-Bresse



18 mars 2009

J.O 2018 - LA DOUCHE FROIDE


La décision du Comité National Olympique et Sportif Français de présenter ANNECY à l’organisation des J.O. d’hiver 2018 résonne comme un camouflet cinglant pour la stratégie de communication de Michel DESTOT, qui en présentant la candidature de Grenoble a privilégié la forme sur le fond, mettant une fois de plus la charrue avant les bœufs.

La désignation d’ANNECY au premier tour de scrutin avec la majorité absolue (23 voix pour, 10 voix à Nice et 9 voix à Grenoble) ne semble pas devoir soulever la moindre contestation. Au-delà de cette décision pour le moins dommageable pour le monde économique du bassin Grenoblois et les milieux sportifs, il conviendra d’analyser avec le recul les raisons qui ont dicté ce choix.

D’ores et déjà il apparaît que les déficits en matière de liaisons ferroviaires et d’hôtellerie ont pesé lourd dans la balance.
 
On regrettera également le soutien très peu marqué des autres collectivités : Conseil Général, Métro, ainsi que les atermoiements sur le désenclavement de la ville ( Rocade Nord, A51).
Que dire du lobbying maladroit de la mairie et de l’absence de professionnalisme sur ce dossier ?
 
A ce jour le seul grand dossier dans les cartons reste celui de « Grenoble Université de l’Innovation » ou « Plan Campus » qui sera financé essentiellement par les dotations de l’Etat, alors même que Michel DESTOT et Geneviève FIORASO ne cessent d’invoquer le désengagement de l’Etat, et votent systématiquement à l’Assemblée Nationale contre les budgets et les projets du gouvernement.
 
Après les paillettes et la poudre aux yeux, le moment de vérité  sur la gestion de Michel DESTOT et de son équipe approche à grands pas. Nous saurons être vigilants et dénoncer les errements d’une municipalité qui privilégie les effets d’annonce et une communication outrancière sur les problèmes de fond. Le contraire d’une gestion vertueuse et responsable.


12 mars 2009

MANIFESTATIONS ENSEIGNANTS-CHERCHEURS


 

 

ARTICLE DU DAUPHINE LIBERE DU 12 MARS 2009

 

 

 



COMMUNIQUE DE PRESSE DE FABIEN DE SANS NICOLAS


COMMUNIQUE DE FABIEN DE SANS NICOLAS
 
Président de l’Intergroupe d’opposition
UMP-Divers droite-Nouveau Centre-Société civile
Secrétaire National UMP
Secrétaire départemental adjoint UMP Isère
 
 
 
Fabien de Sans Nicolas réagit à l’article paru dans Grenews, et faisant référence aux propos d’ Olivier NOBLECOURT, qui laisse entendre que Michel DESTOT aurait rencontré secrètement à deux reprises Matthieu CHAMUSSY durant la période précédant les dernières élections municipales, dont une fois en présence de Bernard BETTO. :

 « La manoeuvre d’Olivier NOBLECOURT qui tente d’instiller le poison de la division n’aura pas de prise dans nos rangs.
En ce qui concerne
Matthieu CHAMUSSY, je ne doute pas qu’il apportera un démenti à ces révélations, qui seraient d’une extrême gravité aux yeux des membres de notre liste, des sympathisants de notre famille politique et des électeurs ; puisque, ainsi qu’il l’a précisé lors de son interview, ces rencontres n’ont jamais eu lieu, et qu’il utilisera les voies juridiques adaptées à ce genre de situation pour le rétablissement de la vérité ».



2 mars 2009

Le havre de paix de Michel DESTOT : ZAC de la Presqu’île … attention danger


 

CONSEIL MUNICIPAL DU 23 FEVRIER 2009

 

Intervention de Fabien de Sans Nicolas

 

Président de l’Intergroupe UMP - Majorité Présidentielle - Société Civile

 
 
 
 
 
 
 
"Lors du débat relatif au vote du budget primitif 2009, on nous avait expliqué que l’on était obligé d’augmenter les Impôts de 9 % en raison :
 
                     - de la hausse des hydrocarbures
                     - de la hausse des taux d’intérêts
                     - du désengagement de l’Etat.
 
Aujourd’hui, alors que le prix du pétrole est au plus bas, que le taux d’intérêt de la BCE a baissé, que l’Etat va investir massivement dans le plan campus ainsi que dans la mise en œuvre du CT de projet Etat/Région sur la presqu’île scientifique de Grenoble, on nous demande d’approuver le principe de la révision simplifiée du PLU afin de pouvoir réaliser un projet d’urbanisme largement contestable.
 
Monsieur le Maire, vous avez la majorité et ainsi vous pouvez imposer un projet d’urbanisme qui, s’il sert vos intérêts électoraux, je doute encore qu’il servira les intérêts des citoyens que vous comptez parquer dans "la cité du bonheur" que vous nous promettez.
 
A la lecture de la brochure explicative qui vante les mérites de votre projet, je reste cependant perplexe. J’aimerais avoir des réponses précises sur plusieurs points qui m’interpellent :
 
                     - 1°) sur l’assurance de la société "ST MICROELECTRONIC" à vouloir s’agrandir sur le site de la presqu’île scientifique, alors qu’elle connaît actuellement de graves problèmes, subissant de plein fouet les effets négatifs de la crise mondiale, et que les salariés de son site de Crolles sont condamnés au chômage partiel. Avez-vous, Monsieur le Maire, des assurances précises quant à l’engagement de la société ST MICROELECTRONIC ?
 
                     - 2°) sur le coût réel du projet pour la ville.
C’est décidément une manière extrêmement particulière de gérer une ville. Après l’augmentation injustifiée des impôts basée sur des justifications erronées ( nous l’avons vu lors du débat sur le plan de relance) après le refus pur et simple d’accepter un audit indépendant des finances de la ville, vous nous demandez d’approuver les bilans de la concertation préalable relative à la révision simplifiée du PLU et à la création d’une zone d’aménagement concertée, d’approuver l’arrêt du dossier définitif du projet de révision simplifié du PLU sans aucunes informations précises sur le coût de l’aménagement, en précisant selon vos propres termes : "ces éléments seront connus avant l’été prochain".
 
 Vous êtes visiblement des spécialistes pour placer la charrue avant les bœufs.
 
Enfin, sur la réalisation de la rocade nord, la bretelle qui relierait l’A480 à l’entrée du tunnel traverserait en effet la zone que vous nous demandez de classer en zone constructible.
 
Ainsi, le havre de paix que vous nous promettez serait traversé par une autoroute. Comprenez moi bien, je ne suis pas hostile à la rocade dans la mesure où cette dernière se fait et se pense d’une manière intelligente, mais j’ai du mal à vous comprendre, et il me semble, comme une grande partie des Grenoblois.
 
Je vais essayer d’être le plus clair possible en m’appuyant sur vos déclarations :
 
- "le projet de presqu’île scientifique a comme ambition de retisser du lien avec le cœur de la ville".
 
Nous nous accordons tous pour dire que la rocade nord est nécessaire et qu’elle se justifie pour assurer le contournement de la ville.
 
Dès lors nous sommes d’accord pour dire que la ville, avec son nouveau quartier de la presqu’île scientifique va être traversée par une autoroute.
 
Imaginez seulement des zones constructibles avec des immeubles de 60 mètres de haut, ayant une vue imprenable sur une autoroute qui traversera le quartier.
Allons donc demander aux habitants de la Villeneuve, aux habitants du quartier Vigny Musset, s’ils souhaitent, au-delà des difficultés en tous genres rencontrées dans ces quartiers, générées par vos choix hasardeux, qu’une autoroute traverse leur quartier.
Je prends naturellement en exemple ces quartiers puisqu’à la lecture de votre projet, je crains que les erreurs que vous avez commises au sud, ne se reproduisent au nord-ouest de notre ville.
 
En tout état de cause, il faut bien différencier le projet scientifique du projet urbanistique. Vous justifiez votre projet d’urbanisme par le projet scientifique.
Ce projet scientifique, porté largement par les acteurs scientifiques locaux et l’Etat qui apportera  un soutien financier massif, est un bon projet. Visiblement il n’a pas l’air de l’être pour vous au vu de votre positionnement à l’Assemblée Nationale. En effet, est-ce le Maire de Grenoble ou le Président du Conseil National du parti socialiste qui a voté contre le projet Campus et la Loi sur l’autonomie des universités ? (votre amie Geneviève FIORASO a voté, elle aussi, contre ce projet à l’Assemblée Nationale)   
 
L’hypocrisie portée à ce niveau là, c’est du grand art !
 
Voilà pourquoi nous ne pouvons pas, compte tenu du peu d’éléments que nous avons concernant  ce projet dans ses aspects urbanistiques, approuver ces délibérations.
Nous approuvons naturellement son aspect scientifique, qui permettra de redonner du souffle à notre campus universitaire.


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