J.O 2018 – LA DOUCHE FROIDE

La décision du Comité National Olympique et Sportif Français de présenter ANNECY à l’organisation des J.O. d’hiver 2018 résonne comme un camouflet cinglant pour la stratégie de communication de Michel DESTOT, qui en présentant la candidature de Grenoble a privilégié la forme sur le fond, mettant une fois de plus la charrue avant les bœufs.

La désignation d’ANNECY au premier tour de scrutin avec la majorité absolue (23 voix pour, 10 voix à Nice et 9 voix à Grenoble) ne semble pas devoir soulever la moindre contestation. Au-delà de cette décision pour le moins dommageable pour le monde économique du bassin Grenoblois et les milieux sportifs, il conviendra d’analyser avec le recul les raisons qui ont dicté ce choix.

D’ores et déjà il apparaît que les déficits en matière de liaisons ferroviaires et d’hôtellerie ont pesé lourd dans la balance.
 
On regrettera également le soutien très peu marqué des autres collectivités : Conseil Général, Métro, ainsi que les atermoiements sur le désenclavement de la ville ( Rocade Nord, A51).
Que dire du lobbying maladroit de la mairie et de l’absence de professionnalisme sur ce dossier ?
 
A ce jour le seul grand dossier dans les cartons reste celui de « Grenoble Université de l’Innovation » ou « Plan Campus » qui sera financé essentiellement par les dotations de l’Etat, alors même que Michel DESTOT et Geneviève FIORASO ne cessent d’invoquer le désengagement de l’Etat, et votent systématiquement à l’Assemblée Nationale contre les budgets et les projets du gouvernement.
 
Après les paillettes et la poudre aux yeux, le moment de vérité  sur la gestion de Michel DESTOT et de son équipe approche à grands pas. Nous saurons être vigilants et dénoncer les errements d’une municipalité qui privilégie les effets d’annonce et une communication outrancière sur les problèmes de fond. Le contraire d’une gestion vertueuse et responsable.
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3 Réponses pour “J.O 2018 – LA DOUCHE FROIDE”

  1. Pour être franche, je suis ravie que nous n’ayons pas à organiser les Jeux à Grenoble. Nous sommes grenoblois et avons des charges déjà suffisamment lourdes. Qu’en aurait-il été si nous avions eu les Jeux ? Je sais que si nous avions eu les Jeux, nous aurions pu améliorer nos transports, avoir le TGV jusqu’à Grenoble, mais….. à quel prix ?
    Il est évident que la gestion de Destot y est pour beaucoup dans le choix de la ville organisatrice.
    De toute façon, je pense que ce n’est pas la France qui organisera les Jeux de 2018. A suivre…
    EZ

  2. bonjour
    je ne peux que partager ce point de vue avec les regrets qui s imposent, et cela ne fait que révéler les échéances et les enjeux à venir ou l inertie des non décisions ou décisions contre productives vont produire des effets encore inconnues à ce jour.
    je vois par là surtout, concernant mon domaine de compétence économique, des effets sur le développement business, sans parler de départs (déjà annoncé de certains clients) de décideur et donc  » d embaucheur ».
    jamais la citation ci dessous n a été autant d actualité :
    « Certains considèrent le chef d’ entreprise comme un loup à abattre, d’ autres pensent que c’est une vache que l’on peut traire sans arrêt. Peu voient en lui le cheval qui tire le char. »[ Winston Churchill ]
    EG

  3. edouard dit:

    BONJOUR.
    C est une gifle qui va peut etre bénéfique pour nous car nous sommes à GRENOBLE dans une éspèce de trou noir depuis pas mal de temps il n y a que le foot qui marche a peu près bien aussi il va falloir cravacher pour nous sortir de cette mélassse et que nous puissions nous présenter une nouvelle fois aux JO mais avec cette fois un référendum pour savoir si la population est d accord et en suite prendre tous les moyens nécessaires pour pouvoir prétendre a les avoir de nouveau et que la population suive CORDIALEMENT
    Edouard

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